Argentine, la faillite qui n'en finit pas

Jacques Adda
Alternatives Economiques n° 320 - janvier 2013
couverture
Marché du travail : liberté, inégalité, flexibilité
janvier 2013

La restructuration de dette imposée par l'Argentine à ses créanciers a été désavouée par la justice new-yorkaise, qui l'oblige à rembourser la totalité des sommes dues aux investisseurs plaignants. Le pays étant exclu des marchés, le gouvernement multiplie les coups de force pour couvrir ses besoins financiers.

Onze ans après la banqueroute de décembre 2001, l'Argentine fait toujours figure de paria de la finance internationale.
Encore exclu des marchés de capitaux mondiaux, le pays ne parvient pas à tourner la page de ce qui était à l'époque le plus grand défaut de paiement de l'histoire moderne (la Grèce a fait mieux depuis).
Le gouvernement de Cristina Fernandez de Kirchner pensait avoir fait le plus dur en proposant, en juin 2010, un second round de restructuration de la dette extérieure (voir chronologie).
C'était sans compter avec l'obstination d'une poignée de fonds spéculatifs, menés par Elliott Management, et le soutien inattendu qu'ils ont reçu d'un juge new-yorkais.


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