Alternatives Economiques
Poche n°57
Octobre 2012

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Les grands auteurs de la pensée économique



Editorial

Comprendre les pensées économiques

Gilles Dostaler (1946-2011), professeur d’économie à l’université du Québec à Montréal (Uqam), est devenu un contributeur régulier ...

Introduction

Les rendez-vous de Gilles Dostaler

Durant presque une décennie, de concert avec Alternatives Economiques, Gilles avait rendez-vous chaque mois avec les penseurs de l’économie, tant les précurseurs que les ...

D’Aristote à Rosa Luxemburg

Aristote et le pouvoir corrosif de l'argent

Les réflexions d’Aristote sur l’économie, la société et la politique sont d’une richesse étonnante. Que ce soit sur la division du travail, la détermination de la valeur ou l’émergence et les fonctions de l’argent, ses théories annoncent l’économie moderne.

Thomas d'Aquin et le péché de l'usure

Intellectuel progressiste, prêtre et conseiller du Prince, Thomas d'Aquin s'est penché sur les questions économiques. Ses réflexions sur la justice, les prix, le commerce et l'argent ont inspiré de grands économistes comme Keynes et Schumpeter.()

Ibn Khaldoun, pionnier des sciences sociales

Ibn Khaldoun a développé une théorie de l’histoire centrée sur les grands mouvements de la société. Une véritable pensée du développement, avec des réflexions sur l’économie qui apparaissent à la fois modernes et surprenantes.()

Jean Bodin, penseur de la souveraineté et de la monnaie

Grand érudit, Jean Bodin a établi la première formulation moderne d'une théorie de l'Etat et fixé les règles de la critique historique. En économie, il est considéré comme le père de la théorie quantitative de la monnaie.()

Antoine de Montchrestien, inventeur de l'économie politique

Economiste et écrivain, Antoine de Montchrestien est un représentant éloquent de l'école mercantiliste. Dans son analyse, où économie et politique font jeu égal, le commerce s'impose comme le moyen privilégié pour assurer la puissance de l'Etat et la stabilité du corps social.()

Thomas Mun, incarnation du mercantilisme

Dirigeant de la Compagnie des Indes orientales et représentant emblématique du mercantilisme, Thomas Mun fait du surplus commercial la source de la richesse de l'Etat, car il stimule l'activité économique.()

William Petty, précurseur de l'économétrie

Membre actif de la Société royale, William Petty applique aux phénomènes sociaux une méthode d'observation et d'expérimentation. Cette approche domine depuis plus de trois siècles la pensée économique.()

Arai Hakuseki, réformateur au pays du Soleil-Levant

Savant encyclopédiste et conseiller du prince, Arai Hakuseki va assainir le système monétaire dégradé du Japon du XVIIIe siècle et prôner l'encadrement du commerce extérieur. Une approche à la fois rigoriste de la monnaie et autarcique de l'économie.()

Pierre Le Pesant, sieur de Boisguilbert, père de l'économie libérale en France

Homme-orchestre, économiste anticolbertiste, Pierre de Boisguilbert est l'un des fondateurs de l'économie politique classique. Ses écrits, instruments de combat politique, développent des analyses souvent stupéfiantes de modernité.()

Richard Cantillon, théoricien monétaire majeur du XVIIe siècle

Homme cosmopolite, banquier et spéculateur, Richard Cantillon s'est interrogé sur la différence entre la valeur des biens et leur prix. Son analyse de la monnaie en fait un penseur essentiel de son époque.()

John Locke, apôtre d'un libéralisme intégral

Philosophe majeur, intellectuel polyvalent, homme d'action, John Locke s'impose comme l'un des plus grands théoriciens du libéralisme. Défenseur de la liberté économique et du droit de propriété, il n'était cependant pas un partisan du laisser-faire.()

David Hume, de la nature humaine à l'étalon-or

Philosophe et économiste, David Hume a remis en cause le rationalisme dogmatique et défendu une méthode expérimentale de raisonnement. Adepte du libre-échange, sa thèse sur le commerce a posé le fondement théorique du système de l'étalon-or.()

Ferdinando Galiani contre le dogmatisme économique

Erudit précoce, Galiani s'intéresse très tôt au statut de la monnaie. Il s'attaque aux thèses qui prônent le laisser-faire. Et condamne la "secte" des économistes qui croit à l'existence de lois universelles des affaires humaines.()

Turgot, théoricien du capitalisme, avocat du libéralisme

Théoricien d'un capitalisme d'avant-garde, Turgot, nommé contrôleur général des finances par Louis XVI, échoua dans sa tentative pour appliquer son programme économique libéral à la France.()

James Steuart, le combat perdu contre Adam Smith

Précurseur écossais de l'économie politique, James Steuart est l'auteur d'un ouvrage considéré comme le premier traité d'économie. Vite enterré par son contemporain Adam Smith, qui ne daigna pas en faire mention dans la "Richesse des nations".()

Bernard Mandeville, vices privés et vertus publiques

Surtout connu pour sa Fable des abeilles, Bernard Mandeville est considéré comme un précurseur du laisser-faire. Mais il a influencé des auteurs aussi différents que Marx, Keynes ou Hayek.()

Montesquieu ou l'anatomie de la société et du pouvoir

Ecrivain, historien et philosophe, Montesquieu s'est opposé à l'idée selon laquelle l'histoire économique et sociale serait régie par des lois universelles. Partisan du libre-échange, il a mis en garde contre les abus de la finance.()

Vincent de Gournay, précurseur du libéralisme et protectionniste

Contemporain de Quesnay, Vincent de Gournay répand ses idées grâce à son "Cercle". Fondateur de la première école de pensée libérale, il prône néanmoins un libéralisme moins dogmatique et plus modéré que celui des physiocrates.()

Etienne Bonnot de Condillac : des sensations à la valeur

Condillac fait de la satisfaction des besoins le fondement de la valeur des choses. Opposé aux physiocrates parce qu'il affirmait la productivité de toutes les activités et non seulement de l'agriculture, il était néanmoins favorable, comme eux, à l'instauration de politiques libérales.()

Jeremy Bentham, fondateur de l'utilitarisme

Partisan de l'abolition des privilèges, Bentham analyse les plaisirs et les peines des individus. D'abord disciple du libéralisme d'Adam Smith, il s'éloigne du laisser-faire et donne à l'Etat un rôle prépondérant.()

Saint-Simon, prophète de l'industrialisme

Penseur du développement historique et réformateur social, Saint-Simon annonce l'avènement de l'âge industriel, caractérisé par la suprématie de la science et le dépérissement de l'Etat. Le travail y occupe la place centrale.()

Henry Thornton, financier, évangéliste et philanthrope

Humaniste, réformateur et homme de foi, Henry Thornton est un théoricien majeur de l'économie monétaire et bancaire. Analyste critique de la théorie quantitative, il est l'un des premiers économistes à comprendre que la monnaie est étroitement liée au crédit.()

François Quesnay, fondateur de la physiocratie

A la fin du XVIIIe siècle, François Quesnay a élaboré le premier modèle macroéconomique : le « Tableau économique ». Ses idées ont marqué l’histoire de la pensée économique et influencé de nombreux auteurs, dont Marx et Keynes.()

Adam Smith, moins libéral qu'il n'y paraît

Adam Smith n'est pas le farouche partisan d'un libéralisme économique radical qu'on présente souvent. Il se définit d'abord comme un moraliste et un philosophe.()

Say, pionnier de l'économie de l'offre

Jean-Baptiste Say considérait que l'offre crée sa propre demande. Une conception qui a provoqué, et provoque encore, de nombreux débats.()

David Ricardo, à l'assaut du protectionnisme

Architecte de la théorie quantitative de la monnaie, père des théories de la valeur travail et des avantages comparatifs, David Ricardo incarne la quintessence de l'économie politique classique.()

Malthus : un polémiste né

Malthus s'oppose à l'Etat-providence, mais préfigure les critiques de Keynes vis-à-vis de l'économie de l'offre de Say et Ricardo.()

John Stuart Mill, moraliste, féministe et écologiste

En mettant au premier plan la liberté individuelle, John Stuart Mill renouvelle les thèses libérales classiques. Keynes est l'un de ses héritiers.()

Marx : admirateur et adversaire du capitalisme

Analyste et critique du mode de production capitaliste, Karl Marx mettait la théorie au service de la transformation sociale. Son influence a été considérable tout au long du XXe siècle.()

Léon Walras, fondateur de l'économie néoclassique

En faisant de l'offre et de la demande le mécanisme central de l'économie, Léon Walras a révolutionné la théorie économique.()

Alfred Marshall, le frère ennemi de Walras

Théoricien majeur, Alfred Marshall a fourni la présentation canonique de l'équilibre entre l'offre et la demande, ainsi que de nombreux instruments dont se servent toujours les économistes.()

Thorstein Veblen, pionnier de l'institutionnalisme

Critique impitoyable de la société de son temps, Veblen ouvre la voie à l'opposition hétérodoxe contre la domination de la pensée néoclassique.()

Knut Wicksell, iconoclaste méconnu

Grand architecte de la théorie néoclassique, Knut Wicksell était également un réformateur radical et un libre penseur. Keynes comme Hayek se réclamaient de lui.()

Rosa Luxemburg, théoricienne exigeante et révolutionnaire passionnée

Femme de conviction et d'action, Rosa luxemburg est aussi une théoricienne majeure de l'économie politique. Son oeuvre porte principalement sur la dynamique de l'accumulation du capital.()

De Keynes à Stiglitz

" Keynes a encore beaucoup de choses à nous dire "

Entretien avec Gilles Dostaler : professeur à l'université du Québec à Montréal et collaborateur d'Alternatives Economiques()

John Maynard Keynes ou l'économie au service du politique et du social

En faisant de la demande le moteur de la production, de l'emploi et du revenu, Keynes a révolutionné l'analyse économique. La multiplicité des économistes qui se réclament de lui traduit l'influence considérable de ce maître du XXe siècle.()

Joseph Schumpeter ou la dynamique du capitalisme

Joseph Schumpeter, qui a mis en évidence le rôle de l'entrepreneur, était pourtant convaincu que le capitalisme était condamné. Portrait d'un économiste inclassable.()

Friedrich Hayek, hétérodoxe et libéral

Friedrich Hayek s'impose comme le principal théoricien de la nouvelle pensée libérale qui déferle à partir des années 70. Zoom sur un non-conformiste au pays des libéraux.()

Gunnar Myrdal, architecte de l'Etat-providence

Economiste et homme politique suédois, Gunnar Myrdal a participé à l'élaboration du fameux modèle suédois d'Etat-providence.()

Joan Robinson, rebelle à toutes les orthodoxies

Disciple de Keynes, Joan Robinson a apporté une contribution majeure à la théorie économique. Son statut de femme et son franc-parler l'ont cependant empêchée d'être reconnue comme elle le méritait.()

John Richard Hicks, l'économiste des économistes

Initiateur de la synthèse néoclassique, John Hicks a forgé de nombreux instruments analytiques toujours très utilisés, notamment le modèle IS-LM.()

Gérard Debreu ou l'économie comme mathématiques appliquées

Architecte de la nouvelle orthodoxie néoclassique, Gérard Debreu a donné à la théorie de l'équilibre économique général sa formulation définitive. Il est aussi l'un des principaux artisans de la mathématisation de l'économie.()

Milton Friedman, croisé du libéralisme

Durant toute sa carrière, Milton Friedman a bataillé contre le keynésianisme et l'intervention de l'Etat dans l'économie.()

Paul M. Sweezy, un marxiste en terre américaine

Théoricien fameux de l’économie marxiste, mais non orthodoxe, Paul Sweezy a analysé le capitalisme monopoliste et renouvelé l’interprétation de la valeur et des prix.()

François Perroux ou l'économie au service de l'homme

François Perroux établit une représentation originale de l'économie et de sa place dans la société, inspirée, entre autres, par Schumpeter, Hayek, Robinson ou Kalecki.()

Piero Sraffa ou le retour de Ricardo

Théoricien majeur du XXe siècle, l'économiste italien Piero Sraffa a analysé les insuffisances de la théorie néoclassique et réhabilité les auteurs comme Marx et Ricardo.()

John Kenneth Galbraith, pourfendeur des économistes et de l'économie

Iconoclaste, provocateur et écrivain prolifique, John Kenneth Galbraith a battu en brèche les mythes du capitalisme et étudié les réalités des économies modernes. Son analyse a mis à jour la puissance des technostructures et fait de l'Etat un nécessaire garde-fou.()

Paul A. Samuelson, le dernier généraliste

Economiste précoce, prolifique et généraliste, Paul A. Samuelson a transformé la manière de faire de l'économie à partir du milieu du XXe siècle, en formalisant, au moyen des mathématiques, tous les domaines de la théorie.()

André Gunder Frank, penseur de l'économie mondiale et de la dépendance

Economiste atypique, André Gunder Frank a renouvelé l'analyse du sous-développement et de l'économie mondiale. Sa pensée critique et visionnaire de l'évolution du capitalisme fait de la domination occidentale une étape transitoire.()

Kenneth J. Arrow et les limites des choix collectifs

Auteur prolixe depuis cinquante ans, Kenneth Arrow s'est particulièrement illustré par sa théorie des choix sociaux et celle de l'équilibre général concurrentiel dont il a analysé les limites.()

Amartya Sen, l'économie au service du développement humain

Economiste autant que philosophe, préoccupé par l'éthique, le développement, la pauvreté et la famine, Amartya Sen étudie la réalité sociale en associant rigueur théorique et analyse concrète.()

Robert Lucas et le rejet des politiques économiques

Fer de lance de la nouvelle macroéconomie classique fondée sur l'hypothèse de l'équilibre des marchés et des anticipations rationnelles, Robert Lucas a mené une critique radicale de l'efficacité des politiques économiques.()

Wassily Leontief, créateur de l'analyse interindustrielle

Economiste américain d'origine russe, Wassily Leontief a renouvelé l'étude de l'économie grâce à son analyse interindustrielle. Ce modèle d'équilibre fondé sur des données empiriques a bouleversé la méthodologie de la discipline.()

Robert Solow, pionnier de la théorie de la croissance

Economiste keynésien, Robert Solow est à l'origine de la théorie néoclassique de la croissance. Son analyse a mis en lumière le rôle déterminant du progrès technique.()

Robert Mundell, parrain de l'euro

Spécialiste des relations monétaires internationales, Robert Mundell a cherché à appliquer la théorie keynésienne à une économie ouverte. Pour contrer la volatilité des taux de change, il préconise la constitution de zones monétaires optimales et la mise en place d'une monnaie internationale unique.()

Albert Hirschman, penseur iconoclaste du capitalisme

Homme engagé, Albert Hirschman a laissé sa marque sur les théories du développement et sur l'étude de la société capitaliste. Rejetant les interprétations économiques monocausales, il puise dans diverses sciences sociales pour expliquer les transformations du monde.

Roy Harrod, créateur de la théorie de la croissance

Philosophe et économiste, ami et collaborateur de Keynes, Roy Harrod a élaboré un modèle dynamique de la croissance capitaliste et montré son caractère profondément instable.()

Franco Modigliani ou le keynésianisme édulcoré

Franco Modigliani, initiateur de la synthèse néoclassique, tente de réconcilier l'analyse keynésienne et la microéconomie de Walras. Au prix d'une amputation des apports les plus novateurs de l'auteur de "La Théorie générale".()

Nicholas Kaldor, de la droite à la gauche de Keynes

Nicholas Kaldor a interrogé la dynamique des économies modernes et contribué au développement de la théorie de la concurrence imparfaite. Partisan de l'intervention de l'Etat, il a aussi été très actif sur le terrain des politiques économiques.()

Maurice Allais, précurseur méconnu et libéral hétérodoxe

Economiste et physicien, Maurice Allais, a été étiqueté altermondialiste, conservateur, libéral ou interventionniste. Pourtant, libéral hétérodoxe est ce qui le qualifie le mieux.

Edmund Phelps, à la croisée des écoles de macroéconomie

Economiste inclassable, Edmund Phelps a principalement étudié les imperfections du marché du travail. Son approche, pluraliste, brise les barrières entre macro et microéconomie.()

Simon Kuznets, mesurer et expliquer la richesse des nations

Qualifié de "géant de l'économie du XXe siècle" par Paul Samuelson, Simon Kuznets a eu pour principale préoccupation l'étude de la croissance économique et la répartition des revenus.()

Ernest Mandel, ou la fidélité à Marx

Intellectuel et militant politique actif, Ernest Mandel a actualisé la théorie de Karl Marx en la confrontant aux problèmes économiques contemporains.()

Edmond Malinvaud, expliquer et combattre le chômage

Economiste mathématicien, inspirateur de l'Ecole du déséquilibre, Edmond Malinvaud allie la micro et la macroéconomie, notamment dans son analyse du chômage.()

Hyman Minsky et le capitalisme rongé par l'instabilité financière

En faisant une synthèse originale de Keynes et Schumpeter, Hyman Minsky a analysé le rôle de la monnaie, de la banque et des finances comme sources principales de l'instabilité du capitalisme.()

Samir Amin et le capitalisme comme système mondial à dépasser

Chercheur, écrivain et militant politique, Samir Amin mène une critique radicale du capitalisme, caractérisé comme un système à la fois mondial et impérialiste.()

James Tobin, keynésien modéré et critique radical du néolibéralisme

Auteur prolifique et homme engagé, James Tobin a participé à l'élaboration de la synthèse néoclassique et jeté les fondements de la théorie moderne des finances.()

Michio Morishima, Confucius, Marx et la croissance

Economiste mathématicien, Michio Morishima a contribué à la théorie de la croissance qu'il analyse en dynamique. Sa synthèse originale réconcilie la pensée de Marx et celle de Walras, jugées jusque-là antagonistes.()

Ronald Coase, pionnier de la nouvelle économie institutionnelle

Economiste atypique, très tôt intéressé par l'économie industrielle, Ronald Coase a mis en évidence l'existence des coûts de transaction et interrogé l'efficacité des réglementations publiques.()

Nicholas Georgescu-Roegen et l'impasse de la croissance économique

Brillant économiste, mathématicien rompant avec la théorie économique orthodoxe et incompris par ses pairs, Nicholas Georgescu-Roegen a attiré l'attention, vingt ans avant tout le monde, sur les dégâts de la croissance sur l'environnement.()

Irma Adelman et le développement au service de la lutte contre la pauvreté

Economètre de formation, Irma Adelman met les outils mathématiques au service d'une analyse qui fait de la croissance un processus quantitatif, et du développement un processus qualitatif et social.()

William J. Baumol, un économiste hors des sentiers battus

Auteur prolifique et mathématicien accompli, William Jack Baumol a investi de nombreux champs de recherche. Ses réflexions sur la productivité et sa théorie des marchés contestables sont des contributions majeures.()

Maurice H. Dobb, un marxiste apprécié de l'establishment

Historien de la pensée économique, membre du Parti communiste britannique de 1922 jusqu'à sa mort, Maurice Dobb fut le seul économiste marxiste à être accepté et respecté dans la sphère académique anglaise.()

Frank Hahn, défenseur sceptique de l'équilibre général

Economiste néoclassique, pourfendeur de l'ultralibéralisme comme du marxisme, Frank Hahn est un artisan majeur et un critique impitoyable de l'approche économique dominante.()

Don Patinkin, conciliateur du monétaire et du réel

Théoricien méticuleux et historien de la pensée, Don Patinkin est l'un des architectes de la synthèse néoclassique. Il a cherché à donner à la macroéconomie keynésienne des fondements microéconomiques rigoureux, en intégrant théorie monétaire et théorie réelle.()

Douglass C. North, une autre approche de l'histoire

Formé à l'école néoclassique mais penseur atypique, Douglass North est l'un des fondateurs de l'histoire économétrique et de l'économie institutionnelle. Sa démarche allie théories économique, politique, sociale et sciences cognitives.()

Mark Blaug, analyste de la discipline économique

Economiste cosmopolite, intellectuel érudit à l'esprit critique, Mark Blaug a principalement investi l'histoire des idées et la méthodologie de l'économie.()

Joseph Stiglitz, critique de la mondialisation néolibérale.

Analyste et pourfendeur du fanatisme du marché, Joseph Stiglitz a produit une oeuvre théorique importante. Il a contribué à fonder l'économie de l'information puis la nouvelle économie keynésienne.()

Du « prix Nobel d’économie »

Le "prix Nobel d'économie" : une habile mystification

Dès sa création, en 1969, le « prix de la Banque centrale de Suède en sciences économiques en mémoire d’Alfred Nobel » a été confondu avec le prestigieux « prix Nobel ». Des voix s’élèvent depuis pour mettre fin à cette tromperie.



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