Licenciements, inégalités, pauvreté : on fait quoi ?


Alternatives Economiques n° 329 - novembre 2013
couverture
Licenciements, inégalités, pauvreté : on fait quoi ?
novembre 2013

  • Licenciements, inégalités, pauvreté : on fait quoi ? (introduction au dossier)

    La France compte aujourd'hui 900 000 pauvres de plus qu'en 2008, avant la crise. Et cette pauvreté touche désormais 8,9 millions de Français, un sur sept, dont 2,7 millions d'enfants et adolescents de moins de 18 ans. Parallèlement les inégalités ont explosé comme jamais depuis trente ans : avec la crise, les pauvres sont devenus nettement plus pauvres, tandis que les riches continuaient eux à devenir plus riches. ...

  • Emploi : de mal en pis

    Gad, Air France, Goodyear, Alcatel-Lucent, Virgin ou encore Michelin, les annonces de plans sociaux se multiplient. On reste cependant encore loin des niveaux enregistrés en 2009 (187 plans sociaux en moyenne par mois, contre 88 depuis le début de l'année), mais tout indique que l'automne risque d'être chaud sur le front social. Le nombre de redressements et de liquidations judiciaires prononcées par les tribunaux de commerce a augmenté de 7,5 % au troisième trimestre 2013 par rapport au troisième trimestre 2012. ...

  • Chômage : plus ça dure, plus c'est dur

    La courbe du chômage pourrait se stabiliser, voire s'inverser légèrement, d'ici à la fin de l'année. C'est ce que prévoit l'Insee. Mais même si François Hollande réussit son pari, le nombre de chômeurs n'en reste pas moins très élevé. La barre des trois millions de chômeurs a été franchie au deuxième trimestre 2013. C'est un million de plus que début 2008. Et il s'agit là de la définition officielle du chômage (*) . Si on s'intéresse au nombre total des demandeurs d'emplois inscrits à Pôle emploi, les chiffres sont encore plus impressionnants. ...

  • Pauvreté-inégalités : une accélération inquiétante

    En France, la crise s'est traduite par une forte hausse de la pauvreté et des inégalités. Entre 2008 et 2011, dernière année pour laquelle l'Insee vient de publier des chiffres, le nombre de pauvres s'est accru de 890 000 personnes et la pauvreté touche désormais 8,7 millions d'habitants, soit 14,3 % de la population française. Un Français sur sept doit vivre avec moins de 977 euros chaque mois, le seuil de pauvreté officiel à 60 % du revenu médian (*) . ...

  • Bilan : on peut agir contre la pauvreté

    Pouvoir d'achat, emploi, logement, école, fiscalité… : pour lutter efficacement contre la pauvreté, il faut prendre en compte toutes ces facettes à la fois.


Alternatives Economiques n° 329 - novembre 2013
 Commentaires
Beldo, le 03/11/2013 à 09:25
les curseurs les plus efficaces pour augmenter le chomage sont tous dans le programme: trop de fonctionnaires, trop de taxes de charges, durée annuelle de travail trop courte, énorme déficit, dette publique, SMIC artificiellement élevé, trop d'impôts et pour compléter le tout un code du travail de 1,5 kg
nous avons tous les ingrédients pour avoir un chomage de masse, ces ingrédients sont connus depuis plus de 20 ans dans des rapports à répétition de l'OCDE qui compare les pays
il nous faut un reagan, un taetcher, un schroeder.. cette personne providentielle n'existe pas c'est à la société civile de reprendre le contrôle sur les vendeurs de misère
on est proche de la fin de 30 ans de socialisme qui n'entretient que la misère et faisant croire aux pauvres qu'on leur vient à l'aide avec l'argent des autres: en fait on les enferme dans les poulaillers de l'assistance
jckmllrd, le 15/11/2013 à 19:27
Alternative Économique
L’alternative Économique la plus logique est de marier Keynes et Laffer, c’est à dire de mettre en œuvre des assiettes fiscales qui permettent de doter tous les citoyens, pour que TOUS aient accès à l’Offre existante, de plus en plus réalisée par les machines du progrès.

En donnant à la « Demande » constituée par TOUS les citoyens sans en excepter un seul, les entreprises retrouvent des clients et nous assisterons à la reprise de l’activité, de la croissance etc… Il sera alors possible de penser « écolo » pour ne plus avoir à satisfaire en priorité les loisirs souvent très polluant des plus riches et des oligarques du MONDE !

Le détail de la mécanique avec la présentation d’une Loi de Finances en équilibre est lisible sur http://www.critiqueduliberalisme.com
Alexandre Wuthrich, le 29/11/2013 à 12:14
Il assure le Beldo, c'est encore la faute des pauvres. Il nous faut un homme, une patère où jeter son chapeau. Quant à l'OCDE, les pays les plus riches, comme parole d'évangile, c'est celle du FMI, de l'austérité, faire payer les peuples de la bétise des riches. Je le vois bien maître coq dans un poulailler de l'assistance.
roppe, le 09/12/2013 à 10:27
Bonjour,

Je trouve étonnant qu'on ne parle pas des travers des articles du traite de Fonctionnement de l'Union Européenne (TFUE).
On trouve dans ces articles les causes profondes des crises que nous sommes en train de vivre.

les délocalisations ont explosé sous l’effet de la libre irculation des capitaux, des marchandises et des services inscrite aujourd’hui dans les art. 32 et 63 du TFUE.
Cette politique libérale avalisée par la gauche et la droite est une des causes directes du chômage. Prétendre vouloir lutter contre
les délocalisations tout en acceptant les traités européens relève de l’escroquerie politique.

Les délocalisations de sociétés pour gagner plus de pognon ailleurs mais en continuant de venir vendre ses produits en FRANCE,
les centrales d'achats hors France des Grandes surfaces qui ne paient donc plus d'impôt en France,
les sociétés françaises qui paie 33 % d'impots contre des sociétés Française implantées à l'étranger et avec une partie du personnel étranger qui travaille en France et qui ne paie que 10 % d'impôt dans leur "pays d'hébergement fiscal".

Toutes ses situations ne sont possible que grace aux articles 32, 63 et j'en passe du TFUE. Il serait urgent d'en infirmer vos lecteurs et d'arrêter de se tourner le doigt dans le trou du c...
checkpointcharles, le 02/02/2014 à 10:35
Certaines analyses considèrent qu'un "volant de chômage" n'est pas forcément mauvais en soi, mais a un effet stimulateur. Je ne suis pas loin de partager cette vision. Les comportements économiques sont des comportements fondés sur des attentes, attentes positives mais aussi négatives, faisant entrevoir à "l'homoeconomicus" des opportunités et des risques. Le fait de savoir que le chômage est une réalité, une possibilité, une éventualité, conduit les uns et les autres à monter plus de diligence dans l'exécution de leur leur travail..."à s'accrocher" en quelque sorte. Quand au chômage de masse il est le fruit de politiques inconséquentes des états de l'Etat qui fausse les mécanismes de la concurrence, en maintenant artificiellement haut le coût du travail.
J'ai dit;
rob, le 16/12/2013 à 16:58
vous parlez d'inégalité ,je vais vous en citez une que vous vous gardez bien de relayée
Le gouvernement par un amendement 410 qui est devenu l'article 44 a annulé puremment et simplement la dette du journal l'Humanité d'un montant de 4 086 710,31 euros en capital ,ainsi que les intérets échus et a venir. Si cet arrangement entre copains de gauche n'est pas une injustice ! !quand je pense au venin craché sur Sarkozy pour le dépassement des comptes ! ! !
simeon fabre, le 29/01/2014 à 04:52
Apprenons l'esprit critique ensemble: d'ou vous vient cette information ? Quel texte, quelle loi ? Un amendement, un article, sont touts deux forcément issus d'un texte à valeur normative.
Sur quel fondement, un texte vient-t-il annuler concrètement une dette ? Quel mécanisme, quelle finalité poursuivie par le texte au moins officellement ? Votre information est peut être vrai, il n'en reste qu'il n'est pas honnête intellectuellement de l'imposer en s'affranchissant de toute sorte de preuve.

quant à "(...] ainsi que les intérêts échus et à venir[...]" ça n'est pas une information, ça fait sans doute un peu peur. En y réfléchissant deux secondes, ce serait assez stupide, voir impensable d'annuler une dette sans annuler les intérêts en découlant. La dette n'étant plus, les intérêts tombent.

quant au "venin craché", les personnes s'étant ému du non respect des règles portant sur la gestion des comptes de campagne par N.Sarkozy ne sont sans doute pas comparable à des serpents ou scorpions. Ou alors, à charge pour vous de démontrer leur nocivité !

Amicalement
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