Quand l'impôt avait du crédit auprès des riches américains

Romain Huret, historien des États-Unis, membre de l'Institut universitaire de France
Alternatives Internationales n° 057 - décembre 2012

Pourquoi aujourd'hui, nombre de millionnaires américains ont les poils qui se hérissent à la moindre évocation du mot "impôt" alors qu'au sortir de la Seconde Guerre mondiale, les grandes fortunes jugeaient normal, voire moral, d'être taxées à 91 % ? Un problème plus idéologique qu'économique.

Au regard de l'histoire des États-Unis, François Hollande apparaît comme un petit joueur des tranches fiscales.
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, le taux marginal supérieur d'imposition atteint 91 % pour les plus fortunés outre-Atlantique.
Vous avez bien lu : 91 % !
Jusqu'aux années 1970 pourtant, et la crise économique, aucune révolte des riches contribuables, aucun roucoulement de pigeons ne furent à déplorer.
Comment expliquer un tel consentement à l'impôt fédéral ?


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